Réduction des dépenses d’énergie : l’exemple de l’éco-quartier

eco quartier fribourg

Maisons de l'éco-quartier de Fribourg.

Qu’est-ce qu’un éco-quartier ?

La construction d’un éco-quartier a pour objectif d’offrir des logements pour tous (mixité sociale et générationnelle) dans un cadre de vie agréable, en réduisant les dépenses énergétiques et l’empreinte écologique de chacun. Néanmoins, l’éco-quartier doit parfaitement s’intégrer dans la ville et le territoire qui l’entourent. Il ne s’agit pas de créer un espace « à part ». Ainsi, l’éco-quartier soulève de multiples enjeux.

L’aspect écologique

L’éco-quartier tient compte, comme son nom l’indique, des problèmes liés à l’écologie. Il suppose un investissement dans plusieurs domaines :

  • Gestion durable de l’eau : mise en place d’un système de gestion des eaux usées, récupération des eaux de pluie,…
  • Traitement des déchets : tri, recyclage,…
  • Biodiversité urbaine : protection des paysages, développement des espaces naturels,…
  • Consommation d’énergie : réduction des émissions de gaz à effet de serre, production d’énergies renouvelables,… Les éco-quartiers doivent par exemple faire appel à des systèmes de chauffage économiques et écologiques. Le chauffage électrique dernière génération semble parfaitement s’intégrer à cet environnement puisque grâce à un système intelligent de régulation et de programmation, il permet une très bonne gestion du chauffage et d’importantes économies. En outre, l’électricité est une énergie propre dans la mesure où la production d’électricité renouvelable ne cesse d’augmenter.
  • Eco-construction : recours à des éco-matériaux et des matériaux locaux ; éco-conception des bâtiments,…
  • Limitation des déplacements en transports émettant des gaz à effet de serre : mise en place de réseaux de transports en commun, construction d’infrastructures (écoles, bibliothèques,…) permettant aux habitants de limiter leurs déplacements.
  • Lutte contre les nuisances (sonores par exemple) et risques sanitaires pour un cadre de vie amélioré.

L’aspect économique

En partie lié à la question des transports, le problème économique suppose la mise en place, au sein même de l’éco-quartier, de divers services et commerces afin, d’une part, d’éviter aux habitants du quartier de prendre leur voiture pour aller faire leurs courses et, d’autre part, de créer des emplois et de faire de l’éco-quartier un lieu vivant et dynamique. La construction d’espaces publics et d’établissements scolaires concourt également au bien-être des habitants.

L’aspect social

La mixité se traduit par un mélange, au sein du quartier, de cultures et de personnes issues de catégories socio-professionnelles très différentes, mais également par un équilibre générationnel. Cette volonté doit se traduire par la construction d’appartements de tailles variées, l’intégration d’équipements pour personnes à mobilité réduite, etc.  L’aspect social est également visible à travers la participation des citoyens à la vie du quartier. En effet, un éco-quartier ne peut vivre sans l’implication de citoyens responsables, qui se sentent concernés par l’écologie. Le but de l’éco-quartier, au-delà de l’aspect écologique, est également de recréer du lien social. Les citoyens doivent non seulement être impliqués dans leurs quartiers par des gestes quotidiens (tri des déchets, utilisation du vélo plutôt que de la voiture,…), mais aussi par la mise en place d’une « gouvernance » citoyenne afin que l’information et les nouveautés soient parfaitement comprises, intégrées et surtout acceptées par les différents acteurs du quartier.

L’éco-quartier constitue donc un moyen de transformer la façon de construire et d’habiter les villes. Cependant, ces nouveaux quartiers supposent l’intervention d’un certain nombre d’acteurs, tous fondamentalement impliqués dans le projet, ainsi que d’habitants concernés par les problèmes soulevés aujourd’hui par l’écologie. L’éco-quartier qui fait figure de pionnier, et qui est très souvent cité en exemple, est le quartier Hammarby Sjöstad à Stockholm.

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Posté par Julie le 7 septembre 2012

Une réponse à Réduction des dépenses d’énergie : l’exemple de l’éco-quartier

  1. Sebastian dit :

    Il y aura surement une solution pour la recharge en ville surtout en utilisant une technologie batterie telle que celle développée par Hydro Québec qui permet une recharge en 4 minutes environ, une forte puissance et une très longue durée de vie. Dans ce cas, l’autonomie vraiment requise pour les besoins de base est plutôt de l’ordre de 50-60 Km.Cela permet de réduire le poids et le coût des batteries et donc celui des véhicules de façon importante. On peut se permettre le chauffage de l’habitacle et si nécessaire de la batterie en utilisant l’éthanol cellulosique qui est plutôt bon pour l’environnement puisqu’il est produit a partir de déchets de toutes sortes.Pour augmenter l’autonomie, il existe au moins deux moyens très réalisables qui permettraient de placer la voiture électrique bien en avant des voitures a essence:Option 1 : Aménager des couloirs couverts le long des grandes routes ou un mécanisme similaire aux trains électriques contacte les bornes pendant que la voiture file disons 100 Km/heure. S’il faut 4 minutes pour la recharge, le couloir serait environ 7 Km de long.Option 2 : Utiliser un monorail a moteur roues monté sur pneumatique tel que proposé par l’IREC pour transporter a 260 Km/heure des Pods dans lequel on fait monter les voitures électriques légères de même que toutes sortes de marchandises pour le transport sans conducteur(forte rentabilité). Ces pods peuvent être introduits sur le monorail au moyen d’un rail en mode arrêt ou mieux en mode dynamique(en marche) avec peut être un ralentissement.Option 3 : Combiner ces deux moyens afin de profiter de la grande vitesse possible avec le monorail et maximiser son usage pour les longues distances en limitant le nombre de stations et de ralentissement avec l’allongement d’autonomie possible avec les couloirs.En plus de diminuer de beaucoup la fatigue et les accidents, ces deux moyens combinés devraient permettre de réduire la durée des trajets longue distance environ de moitié.Un grand pas en avant

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